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Silencieux de refoulement:






Ils réduisent les bruits provoqués par les pulsations du gaz dans la conduite de
refoulement. Pour cela différentes techniques sont retenues : chicanes, mailles métalliques, etc.). Certains silencieux de refoulement permettent de couvrir une large gamme de fréquences. Avec les silencieux contenant une maille à acier galvanisé, il est possible dé monter les silencieux dans n'importe quel sens de circulation du fluide frigorigène

Montage
De même, quelle que soit la position de montage, il n'y a aucune retenue d'huile. Leur raccordement à la tuyauterie se fait généralement par soudure ou brasure. Le montage doit s'effectuer entre le compresseur et le condenseur. L'efficacité maximum du silencieux de refoulement est liée à la, distance optimale entre celui-ci et le compresseur. Prévoir une : fixation de la tuyauterie à l'entrée et à la sortie du silencieux de refoulement, pour éviter toute vibration pouvant être néfaste à son bon fonctionnement. Pour de meilleurs résultats, il est impératif d'installer en amont du silencieux de refoulement, un amortisseur de vibrations.

Eliminateurs de vibrations :

Les éliminateurs de vibrations sont constitués d'un tuyau métallique flexible onduleux en acier inoxydable ou en alliage de cuivre, dont les ondes parallèles sont obtenues à partir d'un tube soudé bord à bord. Ce flexible onduleux est recouvert d'une tresse de fil en acier inoxydable. La combinaison flexible et tresse confèrent à l'éliminateur, de vibrations une excellente résistance mécanique, une parfaite tenue à la corrosion et une très grande souplesse. La longueur de la partie souple est fonction du diamètre des tubes.

Déshydrateurs :


Le but des déshydrateurs, est de maintenir la quantité d'eau contenue dans le fluide en dessous d'une valeur maximale qui, dépend de la nature même de ce fluide et qui pour le R12 est de 15 ppm, pour le R22 de 60 ppm, pour le R502 de 30 ppm, pour le 134 a de 75 ppm (mgH20/kg fluide ). L'efficacité d'un déshydrateur dépend en premier lieu de la nature du produit déshydratant utilisé et également de la vitesse avec laquelle le fluide traverse ce produit aussi, le diamètre des déshydrateurs est-il toujours relativement grand, ce qui entre autres avantages permet d'obtenir des pertes de charge faibles. Le déshydrateur comporte un filtre disposé à l'entrée du fluide; un anneau, sous l'action d'un ressort comprime la matière déshydratante afin d'éviter que les grains de déshydratant en roulant les uns sur les autres ne s'érodent et ne forment de la poussière qui risquerait d'être entraînée hors du déshydrateur. Le sens de, circulation du fluide agit également pour comprimer le déshydratant. A la sortie du déshydrateur une toile de laiton à grosses mailles maintient une toile filtrante à mailles très fines, réalisée soit en laiton nickelé ou en Mortel.
       􀂾 Matières déshydratantes :
Les matières déshydratantes les plus utilisées sont:
- L'alumine activée (peut être laissée en permanence) ;
- Le gel de silice (peut être laissé en permanence );
- Le crible (ou tamis) moléculaire (molecular sieve).
Alumine activée :
Elle adsorbe environ 10% de son poids propre en humidité. C'est un absorbant de qualité ne se transformant ni en poudre, ni en saumure, mais toutefois avec l'humidité elle peut former une légère boue. Il faut donc prévoir un filtre dans le déshydrateur .Quant l'alumine activée est saturée d'huile, son pouvoir d'adsorption est réduit.
Elle présente un très fort pouvoir de neutralisation des acides.
Gel de silice :
Il a les mêmes propriétés que l' alumine activée, son efficacité est plus grande sur le liquide que sur le gaz et son pouvoir d'adsorption est moins grand que celui de l'alumine activée.
Crible moléculaire :
La substance active est composée de cristaux d' aluminosilicates présente grâce à un traitement approprié une porosité moléculaire uniforme et qui a ce fait jouit d'un pouvoir absorbant très sélectif. L'une des variétés les plus courantes est calibrée pour une porosité de 4 angstrôms (1 Â = 10-4 ~m soit 10-7 mm). De ce fait le produit montre une affinité exceptionnelle à l'égard des fines molécules d'eau tandis qu'il laisse passer sans les retenir
les molécules de réfrigérant et d'huile dont la taille est notablement supérieure. Cette substance peut absorber jusqu'à 20 % de son poids en vapeur d'eau.
      􀂾 Déshydrateurs à fonctions multiples :
Depuis quelques années des déshydrateurs à fonctions multiples sont apparus sur le marché. La matière active se présente sous la forme d'un corps solide d'allure analogue à celle des matières frittées et contient les trois agents chimiques décrits précédemment.
L'abrasion des particules ne peut se produire, les grains du produit ne pouvant se mouvoir sous l'action du courant de fluide. Ces cartouches permettent non seulement de déshydrater le circuit mais également de retenir les boues, les particules provenant des éléments constructifs du circuit ainsi que les produits de décomposition des huiles. De plus elle fixe les acides naissants qui peuvent se former au sein du fluide;; Ces déshydrateurs sont utilisés sur les circuits cie flllicie chlorofluorés.
       􀂾 Mise en place des déshydrateurs :
Le montage se fait sur la tuyauterie liquide, en amont des autres organes de régulation et de sécurité (détenteur(s), robinet(s) magnétique(s). etc...). Le sens de montage est indiqué sur chaque déshydrateur.
Placer de préférence le déshydrateur dans une ambiance froide; les absorbants retenant davantage d'humidité à basse température que dans une ambiance chaude, comme c'est généralement le cas, en été, près du groupe compresseur , la capacité d'absorption est réduite et il se peut même qu'une partie de l'humidité qui a été retenue en saison froide soit restituée dans le circuit du fait de ce réchauffement. Ceci se produit principalement lorsque le
déshydrateur est chargé avec un adsorbant (tel le gel de silice ou l'alumine activée) sur laquelle l'humidité se fixe par capillarité à la surface dans les pores du grain. À la différence des déshydratants chimiques traditionnels, le pouvoir adsorbant des cribles moléculaires n'est pratiquement pas affecté par les variations de température.
Un déshydrateur doit toujours être parfaitement chargé et être monté de préférence en position verticale ( entrée en haut) pour que le fluide passe totalement dans l'agent déshydratant. Il faut également tenir soigneusement obturé l'appareil jusqu'au moment du montage.
Le temps pendant lequel un déshydrateur doit rester sur un circuit est variable. Il dépend surtout de la capacité de l'agent déshydratant et de la quantité d'eau présente dans l'installation.
       􀂾 Capacité d’un déshydrateur
Pour des dimensions de raccordement identiques les déshydrateurs peuvent contenir une charge plus ou moins importante de déshydratant. Il faut pour déterminer le type de déshydrateur à monter sur une installation tenir compte de la charge en fluide frigorigène de l'installation et non de la puissance frigorifique du compresseur .Les catalogues des fournisseurs donnent tous renseignements à ce sujet.
       􀂾 Déshydratation en usine :
Le procédé consistant à placer une cartouche déshydratante sur le circuit d'une installation n'est applicable que sur un chantier. Pour tous les ensembles hermétiques scellés qui ne comportent pas de déshydrateur sur leur circuit, et tous les appareillages d'installation allant des compresseurs en motocompresseurs aux évaporateurs et aux condenseurs en passant par tous les appareillages annexes décrits, la déshydratation est obtenue en usine
après fabrication en utilisant un procédé physique qui consiste à étuver compresseurs, circuits assemblés, etc... pendant plusieurs heures à des températures variables -suivant les matériels- de 120 à 150 Oc tout en maintenant sous un vide de 150 à 250 micromètres; une circulation d'air chaud et sec permet d'accélérer la mise en température des organes internes.
       􀂾 Filtres déshydrateurs spéciaux :
Leur fonction est de nettoyer le circuit et éviter le « grillage » des enroulements des motocompresseurs. Ils sont installés temporairement sur la conduite d'aspiration et assurent le nettoyage, la décontamination et la dépollution des circuits.
Un aimant permanent à l'entrée assure le piégeage immédiat de toute particule acier.
Une cartouche filtre spéciale garantit une filtration inférieure à 1O μm .La présence de tamis moléculaire, gel de silice, alumine activée et de charbon actif permet d'absorber l'humidité, de neutraliser les acides, de retenir les résidus et les boues d'huile et de fixer les cires. Les deux vannes de type Schrader facilitent la mesure de la perte de charge pour contrôler le degré de saturation du filtre.
Le sens de montage est à respecter impérativement, il est indiqué sur chaque appareil. Ces filtres ne doivent être laissés sur l'installation que le temps nécessaire à la « décontamination » du circuit.
       􀂾 Filtres déshydrateurs réservoir
Il s'agit de la combinaison de deux composants en un seul produit : le filtre déshydrateur monobloc anti-acides et le réservoir de liquide. Ce composant est généralement « à souder ». Son montage interne est décrit . On remarque à la partie supérieure le filtre déshydrateur .Celle- ci est prolongée par un réservoir de liquide
dont le volume dépend de l'application de l'utilisateur. Ce produit, de par sa conception, assure une économie appréciable en accessoires, main-d’oeuvre et espace, néanmoins il est réservé aux installations de petite puissance. Le montage, doit impérativement se faire en position verticale, avec l'entrée du fluide frigorigène à la partie supérieure.
       􀂾 Filtres déshydrateurs à double sens :
Ils présentent les mêmes caractéristiques de neutralisation d'acides que les autres déshydrateurs. Ils permettent en plus une circulation des fluides dans les deux : sens. Particulièrement recommandés pour les installations comptant des renversements de cycles. Ils peuvent être à visser ou à souder.

Echangeur de chaleur :



L'échangeur de chaleur (fig. 9), permet d'améliorer le rendement d'une installation frigorifique, en sous-refroidissant le liquide admis au détendeur .
En contrepartie il faut noter que la surchauffe des vapeurs admises au compresseur est plus importante :
L'échangeur de chaleur doit être monté dans la chambre froide immédiatement après le bulbe du détendeur. Les vapeurs froides sortant de l'évaporateur peuvent circuler dans l'espace annulaire de l'échangeur et le liquide à l'intérieur du tube central ou inversement; liquide dans l'espace annulaire et vapeurs froides dans le tube central, mais quelle que soit la solution adoptée, les deux flux de fluide doivent toujours circuler à contre- courant. Il peut être monté dans n'importe quelle position à condition;
        1. De respecter la circulation à contre-courant des deux flux de fluide.
        2. De ne pas former piège à huile.
La figure 10 montre un montage correct et un montage incorrect. Sur les systèmes hermétiques d'armoires ménagères l'échangeur est réalisé en soudant sur la plus grande longueur possible, le tube capillaire servant de détendeur et la tuyauterie d'aspiration. L'emploi d'un échangeur de chaleur n'est pas limité à sa pose à la sortie d'un évaporateur, il peut être utilisé chaque fois que l'on désire échanger de la chaleur entre deux fluides, ou entre deux phases différentes d'un même fluide.

Clapets de retenue :



Les clapets de retenue (fig. 8) sont constitués par un petit clapet appliqué sur son siège par un ressort très faible, les deux pièces étant montées dans un ensemble formant raccord double. Il se place sur la ligne d'aspiration des évaporateurs travaillant à basse température dans une installation à évaporateurs multiples.

Rôle
Son rôle est d'empêcher lors d'un arrêt de la machine le passage des gaz venant des évaporateurs les plus chauds vers les évaporateurs les plus froids dans lesquels ils se condenseraient, créant ainsi les conditions favorables à un «coup de liquide » au démarrage de la machine. Us sont indispensables dans les installations multiples avec évaporateurs à températures différentes.

Voyants de liquide :


Ils servent à indiquer l'état physique du fluide frigorigène en circulation d’une installation ou à contrôler le niveau de liquide dans un réservoir. Certains voyants placés sur les tuyauteries de liquide comportent une pastille imprégnée d'un sel chimique et permettent de vérifier l'état de siccité du fluide frigorigène et par voie de conséquence d'en déduire l'efficacité du déshydrateur (:fig. 7). Le changement de couleur est réversible et si la couleur verte indiquant la siccité du fluide a viré au jaune indiquant par là une quantité anormale d’eau dans le fluide ; après mise en place d'un nouveau déshydrateur, la couleur jaune vire et redeviendra verte dès que la quantité d'eau contenue dans le fluide se trouvera en dessous de la quantité maximum admissible. Le tableau ci-après indique pour quelles quantités d'eau exprimée en «parties par million » (ppm) la couleur de la pastille change.

Voyants de liquide :


Ils servent à indiquer l'état physique du fluide frigorigène en circulation d’une installation ou à contrôler le niveau de liquide dans un réservoir. Certains voyants placés sur les tuyauteries de liquide comportent une pastille imprégnée d'un sel chimique et permettent de vérifier l'état de siccité du fluide frigorigène et par voie de conséquence d'en déduire l'efficacité du déshydrateur. Le changement de couleur est réversible et si la couleur verte indiquant la siccité du fluide a viré au jaune indiquant par là une quantité anormale d’eau dans le fluide ; après mise en place d'un nouveau déshydrateur, la couleur jaune vire et redeviendra verte dès que la quantité d'eau contenue dans le fluide se trouvera en dessous de la quantité maximum admissible. Le tableau ci-après indique pour quelles quantités d'eau exprimée en «parties par million » (ppm) la couleur de la pastille change.

Cartouches filtrantes :


Plusieurs types de cartouches peuvent être utilisés en fonction des résultats
recherchés. Elles peuvent être placées temporairement ou à demeure sur les
circuits de fluide .
    􀂾 Cartouches feutres :
Elles assurent une filtration de l'ordre de 10 microns. Installées temporairement ( quelques jours) sur les filtres d'aspiration, elles retiennent les particules solides et participent efficacement au nettoyage d'un circuit après carbonisation des enroulements du moteur ( compresseurs hermétiques ou hermétiques accessibles) ou lors de la mise en service d'une installation.
    􀂾 Cartouches toiles et grilles inoxydables :
Leur pouvoir de filtration est de l'ordre de 140 microns. Installées en permanence sur les filtres d'aspiration, elles sont nettoyées avec de simples solvants.
Des cartouches de nettoyage à rôles multiples, permettent la décontamination du circuit, une déshydratation renforcée, une neutralisation des acides, la fixation des cires, des paramides, des résines, et une filtration micro nique.
Employées temporairement sur la tuyauterie d'aspiration, elles peuvent I ' être également sur la tuyauterie de liquide

Filtres :


Filtres à Impuretés :
Les fluides chlorofluorés sont des détergents et ; malgré toutes les précautions à prendre en cours d'usinage des pièces mécaniques et au cours du montage de l’installation, ces fluides peuvent entraîner de la limaille, des parcelles de métal ou de petites quantités d'impuretés. Il est donc nécessaire de doubler les filtres inclus dans le compresseur et les appareillages d'automatisme et dont la surface' filtrante est faible par des filtres plus importants et qui sont placés sur la tuyauterie liquide ou sur la tuyauterie d’aspiration. Ceux montés sur les tuyauteries liquides comportent un tamis filtre en bronze ou en toile nickelée dont la surface filtrante est fonction de la puissance frigorifique de la machine. Le raccordement à la tuyauterie se fait soit par des raccords à Collets coniques, soit par des brides suivant les dimensions de ces tuyauteries .
Filtres d’aspiration:
Ces filtres, à cartouches filtrantes remplaçables permettent, en service, le remplacement des parties actives (cartouches).
Protégeant le compresseur, ils assurent, en plus de leur fonction primaire de filtration, le nettoyage et la décontamination des circuits en fonction des cartouches utilisées
Filtre à huile :
Spécialement conçus pour une filtration fine (de l'ordre de 12 microns), ils garantissent par leur élément filtrant (cellulose, collée, plissée) le retour au carter des compresseurs, d'une huile propre. Leur utilisation est permanente.

Bouteilles d'aspiration :« bouteilles anti-coups de liquide »



Également appelées « bouteilles anti-coups de liquide », elles sont placées sur la tuyauterie d'aspiration à proximité immédiate du compresseur et ont pour but d'empêcher l'aspiration accidentelle de fluide liquide par le compresseur. Elles se montent verticalement. Dans le cas de remplissage pendant l'arrêt du groupe - de l'évaporateur en fluide frigorigène à l'état liquide, le « coup de d'évacuation liquide » est évité au départ de celui-ci, le fluide liquide tombant en effet au fond de la bouteille.
L'orifice de la tuyauterie d’aspiration placé à la partie supérieure de la bouteille permet au compresseur d'aspirer ce fluide sous forme de vapeur, ce qui évite tout incident mécanique .
À la partie inférieure de la tuyauterie d'aspiration, un orifice de faible diamètre permet d'aspirer le liquide (par vaporisation) et l'huile stagnant dans le fond de la bouteille.

Réservoirs de liquide :




Les réservoirs (ou bouteilles) de liquide reçoivent le fluide liquéfié venant du condenseur.
Ces réservoirs en tôle d'acier ont des dimensions qui leur permettent de contenir la majeure partie de la charge en fluide de l’installation.
Ils sont montés en position verticale ou horizontale et sont toujours pourvus d'un robinet de départ de liquide avec un tube plongeur, assurant l'alimentation en liquide, même lorsque le niveau de celui-ci dans la bouteille est très bas.
Dans les groupes ménagers hermétiques fonctionnant avec un tube capillaire le réservoir est supprimé.
Le fluide liquéfié va directement du condenseur à l’évaporateur.

Dans ce cas particulier, le condenseur doit avoir une suffisante pour contenir la charge en fluide et éviter ainsi les surpressions pourraient résulter d'une obstruction du tube capillaire.

Séparateur d’huile


La lubrification des organes d'un compresseur ne pouvant être faite qu'avec une surabondance d'huile d'une part, et la miscibilité des fluides chlorofluorés avec l'huile d'autre part risquant de provoquer des émulsions d'huile au démarrage du compresseur, des entraînements mécaniques d'huile sont inévitables.

Cette huile, entraînée par le compresseur vers les autres organes de l’installation est surtout nuisible dans les échangeurs thermiques (condenseur et surtout évaporateur) dont elle diminue l’efficacité et où elle risque de s’accumuler surtout. Si le fluide frigorigène n’est que fort peu miscible avec 1 'huile à basse température, ce qui est le cas du R22 et du R5O2.
Il y a donc intérêt à séparer l 'huile du fluide frigorigène dès la sortie des vapeurs comprimées du compresseur et à lui faire réintégrer le carter du compresseur le plus rapidement possible afin d'y maintenir un niveau compatible avec une lubrification correcte des organes en mouvement. La séparation de 1 'huile des vapeurs de fluide est obtenue en conjuguant une chute brutale de la vitesse des vapeurs polluées d’huile à des changements nombreux de direction du flux des vapeurs comprimées; cela peut être obtenu, soit par des chicanes, soit par un matelas de paille métallique disposé sur le circuit des vapeurs. L’huile séparée est renvoyée au carter par une tubulure de retour dont l'orifice est commandé par le pointeau d'un mécanisme lié à un flotteur placé dans le corps du séparateur.
   Afin de faciliter au maximum le dégazage de 1'huile retournant au compresseur il y a lieu de chauffer le réservoir de récupération d’huile en faisant par exemple arriver les vapeurs chaudes en provenance du compresseur sous ce réservoir comme représenté figure .
Lorsque l’huile a atteint un certain niveau dans le fond du séparateur, le flotteur soulève le pointeau de son siège et l'huile fait retour au carter du compresseur par une tuyauterie de faible diamètre. Après retour de 1'huile en excès, le pointeau, commandé par le flotteur retombe sur son siège et obture de nouveau le passage d'huile. Le séparateur d'huile doit être de dimensions convenables, en relation avec la puissance du compresseur de façon que la vitesse des gaz refoulés soit telle que la séparation de l'huile puisse se faire facilement (V ≤ 0,5 m/s). Les dimensions du séparateur d'huile à placer sur une installation dépendent de la puissance frigorifique de celle-ci et de la nature du fluide frigorigène utilisé. Lorsqu'on installe un séparateur, ne pas omettre d'y introduire préalablement la quantité d'huile incongelable nécessaire, pour mettre le dispositif à : flotteur en position de fonctionnement. Bien entendu 1'huile ajoutée doit être de qualité identique à celle utilisée pour la lubrification du compresseur.